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"Lorsque les observations ne sont pas très bonnes, il est parfois tentant de changer l'instrument de mesure. La Commission européenne a-t-elle cédé à cette tentation, s'agissant des mesures de pesticides dans l'alimentation ? C'est ce que dénoncent Générations futures et la branche européenne de Pesticide Action Network (PAN-Europe)."
"Nouvelle interrogation concernant les Limites Maximales de Résidus (LMR) de pesticides dans les aliments : Générations Futures révèle comment dans ses calculs la Commission européenne divise artificiellement par 2 les quantités de pesticides retrouvés dans les aliments pour faire chuter le nombre de dépassements de ces LMR…sur le papier. Générations Futures explique que la DG Sanco (Direction générale de la santé et des consommateurs) prend la valeur inférieure d'un intervalle d'incertitude de + ou - 50% !"
"Pourquoi la censure et le filtrage ne marchent pas ? L’exemple des réseaux liés aux troubles de l’alimentation
Filtrer le web pour y éliminer ce qui nous dérange semble a beaucoup une solution simple, magique et logique. Qu’importe si cela ne fait que déplacer le problème ! Car bien souvent, en réaction, les contenus filtrés évoluent, se renouvellent, se déplacent sans réellement disparaître : sur de nouvelles plateformes, dans d’autres espaces, sur d’autres outils qui les rendent toujours plus diffciles à repérer (protection par mots de passes, langage cryptés...). On ferme Mega Upload et 100 000 refleurissent. "
"La France a fait mardi 9 octobre un nouveau pas vers l'interdiction générale du bisphénol A dans les contenants alimentaires, avec le vote à l'unanimité, en première lecture par le Sénat, d'une proposition de loi en ce sens. Mais le Sénat a été plus loin que prévu par le gouvernement en adoptant une mesure d'interdiction, à partir du 1er juillet 2015, de tous les dispositifs médicaux contenant non seulement du bisphénol mais aussi tout autre perturbateur endocrinien et substance cancérogène, destinés aux bébés et femmes enceintes."
"Des usines essaiment en Chine, qui produisent des insectes destinés à la consommation humaine. Les experts de la FAO y voient un substitut à la viande ou au poisson."
"Imaginer que les achats alimentaires de demain puissent être dénués d'emballages, ou plutôt dotés d'un conditionnement qui se mange, voilà un concept intrigant qu'on se devait de filmer pour mieux l'illustrer. Le journaliste vidéo Olivier Clairouin et moi-même nous sommes rendus pour cela au Laboratoire, "lieu d'art et de design aux frontières de la science", situé non loin de la rue du Louvre, à Paris. Notre objectif ? En savoir plus sur le projet Wikicell, dont l'ambition est de réinventer l'emballage en le rendant comestible. Rien de moins, oui oui."
Sinon, il y a aussi l'achat à l'unité... Et pour les yaourt, et ben on les fait en famille...
"Le Sénat a donné, mardi 9 octobre, un délai supplémentaire de dix-huit mois aux industriels pour supprimer le bisphénol A (BPA) des contenants alimentaires. Le 1er juillet 2015, ce perturbateur endocrinien, soupçonné d'accroître les risques d'une multitude de maladies, devra avoir été remplacé par d'autres molécules. Lesquelles ? Sont-elles prêtes, inoffensives ? Eléments de réponse avec Dominique Gombert, directeur de l'évaluation des risques à l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses)."
"Chaque Français jette entre 20 et 30 kilos de nourriture par an, un gaspillage que le gouvernement veut diviser par deux d'ici 2025, en favorisant la vente de produits à l'unité ou la récupération des invendus par les associations d'aide aux plus démunis. "Chaque Français jette de 20 à 30 kilos de nourriture chaque année dont 7 kilos d'aliments encore sous emballage", a expliqué à l'AFP le ministre délégué à l'agroalimentaire, Guillaume Garot, en marge du Sial, plus grand salon alimentaire du monde, qui a ouvert dimanche 21 octobre à Villepinte, près de Paris."
"Par jeu, nous avons tenté l’expérience pendant une semaine, histoire de voir si l’on trouve à Strasbourg tout ce qu’il faut pour se nourrir exclusivement avec des produits issus de l’agriculture biologique labellisés AB, Demeter ou UE . Et pour corser le tout, avec le budget alimentation moyen du tiers des ménages français les plus modestes : soit environ 10€ par jour."
"Imprimer son steak, telle est l'idée en laquelle croit Peter Thiel, l'ancien administrateur historique de Facebook, dont la fondation a récemment attribué 350 000 dollars à Modern Meadow, une start-up qui prévoie d'utiliser la technologie d'impression 3D pour tenter l'expérience."
"Avec sa musique badine et ses dessins enfantins, le documentaire « Les Alimenteurs », diffusé ce mardi soir sur France 5, conte comment l’agro-industrie tente d’acheter politiques et scientifiques, en faisant du chantage à l’emploi et à la publicité."
"Un sondage édifiant mené auprès de 2000 personnes âgées de 16 à 23 ans souligne leurs maigres connaissances alimentaires. Moins de la moitié des jeunes adultes britanniques ne savent pas que le beurre provient du lait de la vache et un tiers d'entre eux ignorent que l'oeuf sort de la vaillante poule. Mais ce n'est pas tout. Plus d'un tiers des 16 à 23 ans (36%) ne savent pas le bacon provient du porc et quatre sur 10 (40%). Et plus d'un jeune sur cinq pense que la confiture ou la marmelade est issue de céréales."
Avec des infos pareils, difficile de croire que les consommateurs puissent faire bouger les choses... L'info précédente prends une autre dimension...
"En 52 minutes, grâce aux journalistes Stéphane Horel et Brigitte Rossigneux, vous saurez tout des rouages de la lutte des pouvoirs publics, contrecarrée par la toute-puissance agro-alimentaire. Saisissant."
"Si tous les habitants de la Terre alignaient leur poids sur celui d'un Américain moyen, cela représenterait une hausse de la demande en nourriture équivalente à celle de près d'un milliard de personnes, ont calculé des chercheurs britanniques dans une étude publiée lundi 18 juin."
"Associé à Owni et Terra Eco, OpenFoodFacts, le premier site d'Open Data alimentaire, ouvre au public sa grande opération de récolte de données sur un produit consommé massivement : les sodas. Analyse des raisons pour lesquelles il est primordial de faire de l'Open Data dans l'alimentation."
"Le projet Open Food Facts lance la semaine prochaine une première opération de collecte de données sur les sodas, en collaboration avec des journalistes de OWNI et Terra Eco : http://fr.openfoodfacts.org/operati... Open Food Facts est une base de données collaborative sur les produits alimentaires du monde entier. Les données sont ouvertes (open data en licence ODbL) et peuvent être réutilisées par tous et pour tous usages (un peu à la manière de Wikipédia)."
"Ne plus faire souffrir les animaux, refuser leurs conditions d’élevage, réduire son impact écologique sur la planète. Les raisons qui poussent un nombre croissant de Français à se détourner de la viande ne manquent pas. Et la minorité, souvent moquée, devient tendance. La bidoche cessera-t-elle bientôt d’être un horizon indépassable pour notre assiette ?"
"Ce mois-ci, Terra Eco propose un dossier intitulé “Et si les végétariens avaient raison?”… Même si “on est encore très loin d’un raz-de-marée tofu-graines germées”, le végétarisme gagne du terrain en France ces derniers temps (le nombre d’adhérents de l’Association végétarienne de France a doublé en 3 ans, Picard sélectionne des produits végétariens, les excellents restos végétariens se multiplient, des “gens de lettres” dévoilent leurs tendances végétariennes…)."
"Les conflits d’intérêts au sein de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA ou EFSA en anglais) sont de plus en plus dénoncés. Alors que le 8 mai dernier sa présidente, Diana Banati, s’en allait occuper la direction européenne de l’International Life Sciences Institute (ILSI), le plus gros lobby mondial de l’industrie agroalimentaire, les industriels s’appuyaient encore sur des expertises de l’agence."
"Le poivron a été remplacé par par de la gélatine de bœuf mélangée avec , je cite ” de la préparation à base de poivron vert ” (9 %), ainsi que du sucre, sel…
Le gras, pourtant bas morceau est fabriqué à partir de “peau et de gras de volaille reconstitué”, d’eau, de graisse de canard, de conservateur et d’épaississants."