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TUBE À ESSAI – Un chercheur crée un hamburger à la viande artificielle à 250 000 euros | Big Browser
"Un hamburger à 250 000 euros, c'est la promesse, en théorie, d'un repas inoubliable. Inoubliable, celui-ci risque vraiment de l'être puisqu'il sera constitué de viande artificielle créée in vitro à partir de cellules souches bovines. Cette innovation est le fruit des recherches du Dr Mark Post menées aux Pays-Bas qui la présente dans le New York Times. "
"Une équipe de chercheur hollandais dirigée par le Docteur Mark Post a réussi à créer la première « viande in vitro », qui pourrait à terme devenir une source de nourriture à part entière. Elle sera montée dans un hamburger servi dans quelques semaines dans un restaurant londonien."
Il est pas beau le mon de demain
"Mis en cause mercredi par un documentaire de la SVT, la télévision publique suédoise, un importateur français, Pêcheries nordiques, a confirmé avoir fait entrer en France du saumon suédois pêché en mer Baltique, interdit à cause de niveaux de dioxines supérieurs aux limites autorisées"
"Quel est le lien entre du pain de mie, du beurre allégé, des bonbons à base de gélatine, des steaks de boeuf « agglomérés », des systèmes de freinage pour train, des cigarettes grecques, des injections de collagène, des valves cardiaques ou bien encore des balles de fusils ?"
""Peu de gens le savent, mais nous payons trois fois notre alimentation", c'est ce que rappelle la Fondation Nicolas Hulot : "une première fois à la caisse quand nous réglons nos achats ; une deuxième fois avec nos impôts puisqu’une partie, environ 110 euros par an, est dédiée au budget européen de la Politique Agricole Commune (PAC) ; et une troisième fois, toujours via nos impôts, pour compenser les effets induits par nos modes de production agricole sur l’environnement et la santé : algues vertes, crise de la vache folle, traitement de l’eau potable, santé des consommateurs et des agriculteurs"... Donc l’avenir de l’agriculture nous concerne donc tous. C’est ce message que la Fondation Nicolas Hulot souhaite faire passer à travers un mouvement intitulé « I Field Good », en français «J’me champs bien »"
"Résonance magnétique, spectrométrie, analyses ADN... Aujourd'hui, de multiples techniques permettent de contrôler la composition des aliments. Mais mieux vaut tout de même savoir ce que l'on cherche."
Une autre façon de faire : modifier ses habitudes de consommation et se détourner de la grande distribution. Amap, producteurs locaux, jardins de Cocagne seront ravis de vous accueillir et de vous expliquer ce qu'ils vous vendent.
"Pire que les lasagnes à la viande de cheval, le porc aux antibiotiques. On en gave les animaux pour combattre des bactéries... qui résistent parfois."
"La France ne veut pas de protéines animales transformées – les déjà fameuses PAT – pour nourrir ses poissons d'élevage. C'est à qui le dira le plus fort, à commencer par le président de la République, François Hollande, qui a insisté, le 23 février, au Salon de l'agriculture, sur l'importance de pouvoir "continuer à nourrir les poissons de manière traditionnelle"."
"Que se passe-t-il vraiment dans l'univers de la viande industrielle ? Et que nous fait-on manger, de gré ou de force ? Avant d'essayer de répondre, il est bon d'avoir en tête deux études récentes.
La première, publiée en 2011, montre la présence dans le lait - de vache, de chèvre ou d'humain - d'anti-inflammatoires, de bêtabloquants, d'hormones et bien sûr d'antibiotiques. Le lait de vache contient le plus grand nombre de molécules.
La seconde, qui date de 2012, est encore plus saisissante. Une équipe de chercheurs a mis au point une technique de détection des résidus dans l'alimentation, en s'appuyant sur la chromatographie et la spectrométrie de masse."
"Le mouvement mondial Slow Food et 276 organisations non-gouvernementales actives en Europe, dont le WWF, Oxfam, Greenpeace, les Amis de la Terre, ont adressé une lettre ouverte aux membres du Parlement européen pour dénoncer l’attitude réactionnaire adoptée par AGRI, la commission de l’agriculture du PE, qui a émasculé les propositions pourtant timides de la Commission européenne pour réformer la Politique agricole commune à partir de 2014.
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« Au fond, la position de la commission AGRI est hostile à l’environnement, à notre santé, au bien-être animal et aux pays en développement », affirme la lettre qui estime que cette attitude est contraire aux opinions émises par d’autres commissions du PE."
"Honte ou mauvaise foi ? Le patron de la filière viande refuse d’avouer que les animaux que nous mangeons sont nourris aux OGM."
"Après le scandale de la viande de cheval, celui du poisson ? Sur le marché américain, la fraude apparaît massive. Une étude menée par Oceana, publiée le 21 février, révèle qu'un tiers des poissons consommés ne sont pas ce que les clients croyaient acheter. Pour évaluer l'importance des espèces communes vendues au prix d'une variété bien plus noble – une forme d'escroquerie très rémunératrice –, l'organisation non gouvernementale (ONG) américaine a fait procéder de 2010 à 2012 à l'analyse ADN de 1 215 échantillons collectés dans 674 magasins d'alimentation et restaurants de 21 Etats."
""Nous avons tous retenu qu'on nous vendait du cheval pour de la viande de boeuf. Que le boeuf est souvent de la viande de vache laitières de réforme, bourrées de soja OGM et d'antibiotiques. Mais on a moins bien retenu le circuit, assez complexe il est vrai, de cette fraude organisée : cheval roumain, passé par des traders hollandais puis chypriote, puis revendu à une holding française puis à un fabricant de surgelés sous-traitant de Findus, lui-même groupe suédois appartenant à un fonds anglais !".
Marie Laplante, présidente des Amis de la Terre (photo ci-contre) est en colère, et elle a de quoi. Elle nous invite à ouvrir les yeux sur une malbouffe industrielle qui met en danger notre santé, détruit l'environnement, et qui pourrait bien faire disparaître les vrais artisans d'une alimentation de qualité, si nous n'y prenons garde. Deux exemples à l'appui : le saumon bourré d'antibiotiques, et le fromage sans fromage. "
"Après le scandale de la viande de cheval, celui du poisson ? C'est la question qui se pose, après la publication, jeudi 21 février, d'une étude menée par l'ONG américaine Oceana révélant une fraude de grande ampleur portant sur les produits de la mer aux Etats-Unis, où un tiers des poissons consommés n'appartiennent pas à l'espèce que les clients avaient cru acheter."
"Picard surgelés « fait » ses plats, les « élabore », mais ne les fabrique pas. La nuance vous avait peut-être échappé."
"Le 14 février dernier, à Bordeaux, le laboratoire spécialisé Excell présentait les résultats d’une analyse portant sur 300 échantillons de vin. L’enjeu de cette étude était de détecter d’éventuels résidus de pesticides dans le vin. Verdict, rapporté par le magazine La Vigne :
« Seulement 10% [des vins analysés] ne contiennent aucun pesticide. Dans les 90% restants, Excell a trouvé la présence d’au moins une matière active, le plus souvent de la famille des fongicides. Et le laboratoire a pu détecter jusqu’à neuf pesticides simultanément dans un vin. »"
"Et s’il n’était pas dangereux ? Plusieurs spécialistes continuent de soutenir qu’il n’existe pas de liens entre cholestérol et mortalité."
"En 2009, dans son livre « Bidoche » (éditions Les liens qui libèrent), le journaliste Fabrice Nicolino s’était penché sur les ravages de l’industrialisation de la viande. Aujourd’hui qu’éclate le « Findusgate », ou le « horsegate », comme on préfère, son analyse radicale prend toute sa saveur.
Le mal semble plus profond que cette histoire de fraude ne veut bien le faire penser : c’est tout notre rapport à la viande qui est à repenser. Pas seulement parce que l’excès de consommation de « produits carnés », comme on dit, nuit à l’environnement et à la santé, mais parce qu’on a perdu le contrôle du système."
"Depuis quelques jours, l'Europe entière se scandalise, à juste titre, d'une vaste fraude, aux ramifications toujours plus larges, qui a permis à des industriels de faire avaler aux consommateurs quelque 750 tonnes de viande de cheval maquillée en "pur boeuf".
Et que vient de décider la Commission ? Tout simplement de préconiser à nouveau, dans l'Union, le recours aux farines animales pour nourrir une partie des animaux d'élevage. Elle souhaite autoriser ces farines dans le secteur de l'aquaculture dès le 1er juin, puis, "pas avant 2014", pour les porcs et les volailles.
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Réutiliser des protéines plutôt que les détruire, et soulager ainsi la pression sur des cultures végétales gourmandes en terre, en eau et en pesticides : l'idée est écologiquement et économiquement défendable. Mais elle suppose d'accorder beaucoup de crédit à une industrie agroalimentaire qui s'est plus illustrée dans la malbouffe que par son souci absolu de la qualité."
A force de jouer avec le vivant, nous nous brûlerons encore et toujours les doigts... D'autres scandales sanitaires sont à venir. A croire que l'homme est incapable d'apprendre pas de ses erreurs. La santé du consommateur est décidément bien peu de choses à côté d'un compte d'exploitation...
"Un an jour pour jour après la publication du décret autorisant la mention "Nourri sans OGM" sur les produits d'origine animale, entré en vigueur le 1er juillet, une enquête menée par l'association UFC-Que choisir démontre que ce nouvel étiquetage se fait très rare dans les grandes surfaces.
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Globalement, il reste difficile pour le consommateur de savoir où trouver ces produits dans 86 % des magasins, faute de signalétique suffisante, note l'étude. Cela est "d'autant plus regrettable" que l'UFC ne relève pas de différence de prix avec les produits conventionnels, selon un relevé effectué entre les 14 et 18 janvier sur le site Internet de 1 653 magasins "drive" de la grande distribution."