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Le Mondial de l’auto et le président Macron ont mis les voitures électriques à l’honneur. Ces véhicules sont pourtant loin d’être la panacée écolo, a démontré l’Ademe, qui pousse pour des modèles plus légers.
Après les jets privés, c’est au tour des yachts des méga-riches d’être pistés dans leurs déplacements. Le compte yacht.co2.tracker révèle que le bateau de luxe de Bernard Arnault a émis 1250 tonnes de CO2 en un mois de vacances, soit 7500 fois plus que le budget moyen d’un.e français.e. L’objectif de ce jeu de piste : « attirer l’attention sur la surconsommation des ultra-riches à l’heure où le gouvernement enjoint la population à la sobriété ».
À l’heure des plans de communication égrenés par le gouvernement pour nous enjoindre à la sobriété, nous voulons attirer l’attention sur la surconsommation des ultra-riches en retraçant l’itinéraire du yacht de Bernard Arnault, et cela n’a pas été simple ! Retour sur une aventure qui va nous révéler que ces petits trajets ont consommé pas loin de... 1250 tonnes de CO2 sur un mois.
À l'image d'un nombre croissant d'artistes, l'artiste visuel sud-africain vonMash n'a pas résisté à la tentation des NFT qui lui ouvrent la voie à des revenus que ne permet pas le marché traditionnel de l'art. Dans le même temps, inquiet de leur impact écologique, il recherche des solutions moins polluantes pour placer ses œuvres numériques.
L'Agence de la transition écologique a rendu un nouveau rapport sur les véhicules électriques. Elle y évalue leur intérêt écologique et économique face au véhicule thermique.
À mon avis, l'avis de l'ADEME (dont je ne parviens à avoir ni la méthodologie, ni les sources) est loin d'être la source la plus solide sur ce sujet.
Beaucoup des études de référence sur la question trouvent des résultats plus en faveur de l'électrique.
À quelques jours du nouveau Mondial de l’auto, la voiture électrique apparaît comme la solution miracle pour alléger le lourd impact écologique des transports. Métaux rares, pollution de l’air et effets rebonds… cette technologie n’est pourtant pas toute verte sous le capot.
Le marché du véhicule particulier est en pleine transformation et entame une phase d’électrification massive. Si l’électrification du parc (actuellement constitué de près de 40 millions de véhicules en France) est l’un des leviers incontournables pour atteindre la neutralité carbone en 2050, elle n’est pas suffisante pour que cette transition[…] Plus de détails
Les riches ont une énorme empreinte carbone. Mais le problème fondamental de leur impact sur le climat n’est pas ce qu’ils consomment, mais le fait qu’ils possèdent les moyens de production et qu’il est extrêmement rentable pour eux de polluer.
Parce que la menace climatique n'a jamais été aussi palpable que cet été en France, la surveillance des vols privés de milliardaires par des internautes, scandalisés par cette débauche de CO2, aura occupé tout l'été médias et réseaux sociaux et fait réagir jusqu'au ministre des Transports. Mais comment défendre ensuite le droit à la vie privée, s'inquiète le juriste spécialisé Guillaume Champeau ? Nous avons interviewé l'auteur du compte Twitter "I Fly Bernard" et l'association La Quadrature du Net.
Lancée mardi par plusieurs associations écologistes, une pétition défend l’interdiction définitive des écrans numériques publicitaires – une mesure d’urgence pour faire face à la crise énergétique.
Mediapart révèle comment VallJet, première compagnie française d’aviation d’affaires, n’a pas compensé financièrement ses énormes émissions de gaz à effet de serre. Bénéficiaire d’importantes aides publiques, elle se préparerait de plus à contourner la future réforme européenne sur le carbone.
De plus en plus de personnes se demandent quelle est l’empreinte carbone d’un trajet en avion, et c’est tant mieux. Le problème, c’est qu’il existe plusieurs calculateurs, plus ou moins anciens, et qui très souvent prennent très peu de critères en compte et oublient parfois des données essentielles.
Le combat pour le respect de la vie privée a été sali par la position de Guillaume Champeau sur le pistage des jets privés. Au titre d’être moi aussi un défenseur du droit à la vie privée, je souhaite publiquement apporter mon soutien aux luttes écologiques.
Après un intense lobbying, la Société de livraison des ouvrages olympiques a autorisé l’utilisation de bois tropical pour des aménagements du futur village des athlètes, en Seine-Saint-Denis. Des industriels s’en réjouissent alors que la protection des forêts tropicales est un enjeu majeur pour le climat.
Au mois de juillet, les six jets privés de grands groupes français (Bouygues, Bolloré, Artémis, Decaux et Arnault) auraient effectué cinquante-trois vols et émis 520 tonnes de CO2, soit l’équivalent des émissions d’un Français moyen pendant cinquante-deux années. Ce bilan alarmant est issu du compte Twitter @i_fly_Bernard, qui suit les voyages des jets privés détenus par plusieurs industriels.
Parce que 280 caractères ne sont pas toujours suffisants, je m’en remets à mon blog pour continuer la conversation amorcée sur Twitter, lorsque j’ai exprimé le point de vue selon lequel « les milliardaires » ont raison de se plaindre de l’atteinte à leur vie privée quand des comptes Twitter traquent le moindre de leurs déplacements avec leur jet privé. J’ai dis que selon moi, si le but de ces comptes est de dénoncer l’utilisation excessive des jets privés, ce but peut être atteint en diffusant l’information du nombre de kilomètres qu’ils font, sans avoir à dire où ils sont.
L'influenceuse Kylie Jenner a fait polémique avec un vol très court dernièrement. Elon Musk a proposé 5.000 dollars à l'internaute qui a trouvé son jet privé et piste tous ses trajets. Pas de quoi démotiver les traqueurs, qui travaillent en source ouverte et dont l'audience est exponentielle.
Stars, politiques, milliardaires, chefs d'entreprises... De plus en plus de personnalités voient leurs trajets en avion épinglés sur les réseaux sociaux grâce à des comptes spécialisés. Et se retrouvent sur le feu des critiques pour leur empreinte carbone.
Un petit groupe de chercheuses et de chercheurs du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et de la Fédération de Recherche Photovoltaïque (FedPV) a formé un atelier pour travailler collectivement sur les questions posées par le développement du solaire photovoltaïque en France. L’une d’entre elle : le solaire est-il compétitif en terme de coût et de durabilité par rapport aux autres énergies ?