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L’année 2023 a été si chaude que les couleurs des “warming stripes” ne permettent plus de représenter la hausse des températures moyennes au niveau mondial, met en garde leur créateur.
2023 année la plus chaude de l’histoire, inondations historiques dans le nord de la France, promesses de la COP28… Davide Faranda, climatologue au CNRS, dresse un bilan alarmant de l’année.
C’est aussi « l’année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde », souligne Météo-France. Des températures sans précédent qui ont engendré des mois de sécheresse en Afrique et des incendies de forêt en Europe et en Amérique du Nord.
En analysant l’ADN de 96 pieuvres de Turquet, des chercheurs australiens sont parvenus à prédire l’effondrement prochain de la calotte glaciaire de l’Antarctique occidental. Explications.
Alors que la « préférence nationale » va faire son entrée dans le droit français, l’autre grande victoire culturelle des droites extrêmes est la conversion de tout le camp conservateur à l’hostilité vis-à-vis des politiques environnementales, estime Stéphane Foucart, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
Laurent Wauquiez n’aime décidément pas l’écologie. Le conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes (Aura), qu’il préside, a décidé de supprimer sa subvention annuelle de 620 000 euros à Outdoor Sports Valley (OSV), l’association régionale des industriels de l’équipement de sport en extérieur, révèle Libération.
L’association en question a signé un appel pour réclamer des Olympiades compatibles avec le respect des limites planétaires, et bénéfiques pour les territoires. Ça ne passe pas.
Le sujet des fuites d’hydrogène et de l’impact qu’elles pourraient avoir sur le réchauffement climatique, prennent de l’ampleur. Tout d’abord, France Hydrogène soutient l’attention portée à ce sujet émergent : pour l’hydrogène comme pour l’ensemble des leviers de la transition énergétique, une analyse rigoureuse des émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble du cycle de vie, est nécessaire pour maximiser l’impact de décarbonation des solutions déployées. Néanmoins, il nous semble nécessaire de revenir sur quelques chiffres qui ont été relayés (notamment un pouvoir réchauffant supposément 200 fois plus élevé que celui du CO2), tant au niveau de l’impact réchauffant marginal du dihydrogène que des quantités potentielles d’émissions (de fuites) à considérer. Garder en tête les bons ordres de grandeur est impératif pour ne pas retarder la progression d’une filière structurante de décarbonation.
Une étude publiée ce vendredi par le département britannique de l’Economie, de l’Énergie et de la Stratégie industrielle (BEIS) a révélé que l’hydrogène est un gaz à effet de serre deux fois plus puissant qu’on ne le pensait auparavant.
Une étude publiée ce vendredi par le département britannique de l’Economie, de l’Énergie et de la Stratégie industrielle (BEIS) a révélé que l’hydrogène est un gaz à effet de serre deux fois plus puissant qu’on ne le pensait auparavant.
Dans un jugement rendu vendredi, le tribunal administratif de Paris rejette la demande d’une astreinte financière d’un milliard d’euros pour « inaction climatique ».
Le projet de loi pour la souveraineté énergétique est « préoccupant », alerte Anne Bringault, du Réseau Action Climat. Les ambitions climatiques ont en effet été enlevées du texte.
Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a supprimé une subvention à des industriels de l’équipement sportif, après qu’ils se sont associés à des ONG demandant des Jeux olympiques parfaitement écologiques dans les Alpes françaises.
C’est un accord historique ! Voilà ce que l’on a pu lire ou entendre à la fin de la COP28 à Dubaï, reprenant ainsi les mots de son président le Sultan Al-Jaber. Pourtant, comme souvent, la réalité est plus complexe. Il y a bien quelque chose d’inédit puisque c’est la toute première fois en 30 ans que le texte final d’une conférence internationale sur le climat appelle à une transition hors des énergies fossiles. Et c’est un signal très fort. Mais l’accord ne parle pas de sortie des énergies fossiles, le fameux “phase out”, demandé en vain par les activistes et une centaine d’États jusqu’aux dernières heures des négociations. Selon l’avis de nombreuses ONGs et scientifiques, l’accord est encourageant mais reste bien en dessous de ce qu’il faudrait pour préserver l’habitabilité de notre planète. Il présente de nombreuses limites, notamment le manque de moyens accordés aux pays les plus vulnérables pour faire face aux effets du dérèglement climatique et opérer leur transition mais aussi des paris technologiques risqués comme la captation carbone. Rappelons ici, que des millions de vies et l’existence même de certains pays sont en jeu. Malgré tout, une COP n'a pas de pouvoir sur les États souverains, l’accord de Dubaï reste non contraignant et repose sur leur bonne volonté... Retour sans cette vidéo sur tout ce qui s’est joué pendant cette COP28 aux nombreux rebondissements. Va-t-elle vraiment marquer l’histoire ? A-t-on encore une chance de limiter les pires effets du dérèglement climatique ? Et comment imaginer la suite ? Décryptage de Paloma Moritz.
La Cop28 de Dubaï mentionne explicitement la fin des énergies fossiles mais en la repoussant à un avenir indéfini. Comment faire en sorte que les entreprises comme TotalEnergies abandonnent vraiment (et rapidement) le pétrole et le gaz ?
« A partir de 2024 », la consommation mondiale devrait engager une tendance à la décrue, estime toutefois l’Agence internationale de l’énergie.
La COP28 clôt une année où l’horizon de la géo-ingénierie solaire, qui vise à tenter de bloquer la hausse des températures avec des techniques controversées, s’est encore précisé. Notre journaliste se demande si nous n’avons pas vécu un basculement : à mesure que nous approchons du seuil de 1,5 °C, c’est la sobriété qui risque d’être considérée comme un projet insensé, tandis que le tout-technologique passera pour raisonnable.
D’après Contexte, l’intergroupe coordonné par le député Antoine Vermorel-Marques et composé d’une trentaine de parlementaires planchera sur quatre axes : « la liberté individuelle », « l’adaptation », « la neutralité fiscale » et « la foi dans le progrès ».
Heu, comment dire... 🤔
Le 28e sommet international sur le climat a accouché mercredi 13 décembre d’un texte qui contient un signal politique vers la sortie des énergies fossiles. Mais celui-ci est truffé d’éléments de langage dictés par les lobbyistes du pétrole.
La COP28 à Dubaï vient de se terminer et c’est l’heure du bilan. La présidence de la COP a annoncé un accord historique, mentionnant les énergies fossiles. La presse française s’est immédiatement emparée de la nouvelle en en faisant un gros titre, reprenant mot pour mot la communication de la présidence de la COP28. Mais le diable se cache dans les détails. Et ici, il y a beaucoup de détails.