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L’élimination du CO2 de notre atmosphère va nous sauver du réchauffement climatique. Ils sont de plus en plus nombreux à nous le promettre. Mais en nous sauvant du réchauffement — et il est loin d'être acquis qu'elle y arrive réellement… —, la technique pourrait menacer notre sécurité alimentaire et causer des dommages irréversibles aux écosystèmes, nous préviennent aujourd’hui des chercheurs.
En 2022, plus de 100 000 touristes ont posé le pied sur le continent blanc, qui accueille par ailleurs 77 bases scientifiques. Cette présence humaine présente des risques spécifiques, comme celui d’introduire des maladies ou des espèces invasives.
Un décret précise les détails des efforts budgétaires prévus dans le cadre du plan d’austérité du gouvernement annoncé lundi. L'écologie paie un lourd tribut, ainsi que la recherche. Seule la défense est préservée.
Ces émissions énergétiques, qui représentent 90 % du gaz carbonique émis par les humains, ont augmenté de 410 millions de tonnes
Entre février 2023 et janvier 2024, la température mondiale de l'air à la surface du monde a été de 1,52°C supérieure à la période 1850-1900, selon les données de l'observatoire européen Copernicus.
Les grands groupes pétroliers occidentaux ont tiré un trait sur leurs engagements de lutte contre les dérèglements climatiques. Tous n’affichent plus qu’un objectif : produire toujours plus de pétrole et engranger toujours plus d’argent. Comme l’exigent leurs actionnaires.
L'Observatoire Copernicus a publié mardi son rapport annuel dressant le bilan de l'année climatique écoulée, dans lequel il confirme les conclusions d'un précédent bilan qui, le 6 décembre déjà, assurait que 2023 était l'année la plus chaude jamais enregistrée.
Le ministère des Finances, désormais chargé de l'Énergie, avait confirmé mercredi le retrait de ce volet, suscitant l'incompréhension et la consternation des associations environnementales.
Interrogée au Sénat dans le cadre d’une commission d’enquête sur les obligations de TotalEnergies, la climatologue Valérie Masson-Delmotte, a mis en garde contre les investissements dans le gaz liquéfié (GNL), qui a aussi un impact sur le réchauffement climatique, pouvant même parfois « saper le bénéfice d’une conversion du charbon vers le gaz ».
L’Agence internationale de l’énergie estime dans un rapport publié ce mercredi 24 janvier que les capacités électriques produites par les énergies renouvelables détrôneront le charbon en 2025.
La neutralité carbone n’est pas un slogan politique, n’est pas un simple défi technologique décidé par les sociétés humaines. C’est une contrainte géophysique non négociable si on veut limiter le changement climatique et ses effets.
Si des points de bascule du climat sont envisageables, le contrôle du réchauffement climatique reste possible, explique Valérie Masson-Delmotte. À condition d’un engagement politique dans le bon sens.
Fixée comme un objectif lors de l’Accord de Paris en 2015, la limite de 1,5°C d’augmentation des températures sur la planète s’éloigne.
L'organisme Berkeley Earth affirme que le seuil de 1,5 °C de réchauffement a été dépassé en 2023 avec exactement +1,54 °C par rapport aux niveaux préindustriels : ce sera donc la première fois que le seuil de l'Accord de Paris a été franchi.
Quelques jours de blocages routiers, sous la bénédiction des autorités, auront suffi pour décrocher le maintien de la niche fiscale sur le gazole agricole et plusieurs mesures de simplification. Rien n’a été annoncé, en revanche, sur les revenus, racine profonde du malaise. Et la FNSEA appelle à poursuivre le mouvement.
Une commission d’enquête parlementaire a entamé jeudi un cycle d’auditions pour faire la lumière sur la prise en compte de la stratégie climatique de la France et de ses choix de politique étrangère par le groupe pétrogazier.
Des sénateurs lancent ce jeudi 25 janvier une commission pour examiner les «éventuelles contradictions» entre les engagements de la France en matière de politique climatique et les activités du géant pétrolier.
Promotion du ministre de l’agriculture, disparition du portefeuille de la transition énergétique, silence du nouveau premier ministre sur le climat : le remaniement annoncé jeudi enterre les urgences écologiques.
Moins d’ambitions sur les renouvelables et les baisses d’émissions de CO2 : l’avant-projet de loi sur la souveraineté énergétique laisse la part belle au nucléaire et déçoit les écologistes.
Les émissions de gaz à effet de serre allemandes sont tombées, en 2023, à leur plus bas niveau depuis soixante-dix ans, rapporte Le Monde. Selon les chiffres (provisoires) publiés le 4 janvier par le centre de recherche Agora, spécialiste de la transition énergétique, analysés par nos confrères, le pays a émis 673 millions de tonnes équivalent CO₂ (téqCO₂) au cours de l’année écoulée. Cela correspond à une diminution de 46 % par rapport à 1990. La réduction surpasse de 49 millions de tonnes l’objectif annuel fixé par la loi allemande sur le climat.