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Notre sondage Elabe-Veolia confirme que l’écologie est désormais une préoccupation majeure des électeurs, indépendamment de leurs convictions politiques ou de leur implantation géographique.
Le gouvernement assure avoir fait de la rénovation des logements un pilier de son action. Qu’en est-il ? Après avoir pointé les malfaçons entourant la pseudo « isolation à un euro », le deuxième volet de notre enquête révèle une course aux chiffres. Un piège qui éloigne chaque jour un peu plus la France d’une véritable politique d’efficacité et de sobriété énergétique.
Un collectif demande à ce qu’il soit ordonné au pétrolier de réduire drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre. Les suites du contentieux devraient être scrutées avec attention alors que les actions en justice climatique essaiment en Europe.
Tout va trop vite au pôle Nord : la disparition de la banquise, le désarroi des chercheurs… et l’appétit du business.
Pour Hugues Ferreboeuf, chef de travail numérique du think tank The Shift Project, à l'heure du déploiement de la 5G en France, il faut se demander si les usages attendus justifient la hausse de consommation énergétique (environ 2% de la consommation d'électricité en France).
Le numérique consomme beaucoup de métaux, dont l’extraction a un fort impact environnemental et qui se raréfient. Pour éviter la pénurie et réduire la pollution, des solutions existent.
Avec la participation de Béatrice Dalle et de Pomme.
Reporterre révèle que le gouvernement entérine la privatisation de l’office public chargé des forêts : ses agents pourront de plus en plus être de droit privé. Cette mesure capitale affaiblira leur pouvoir de protection des forêts. C’est un nouveau recul, alors même que le changement climatique exige une attention accrue pour les massifs français.
Le gouvernement vient de publier sa Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) et sa Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), toutes deux révisées à l’aune de l’objectif de neutralité carbone en 2050 fixé par la France. Ces documents, qui jouent le rôle de boussole climatique, sont mis en consultation publique jusqu’au 19 février mais font d’ores et déjà l’objet de critiques. Incapable de tenir ses engagements, la France a décidé de revoir à la hausse ses émissions de CO2 autorisés jusqu'en 2023.
L’amélioration énergétique d’un produit induit une augmentation de son usage. Cet «effet rebond» s’applique partout, des conteneurs aux poêles en passant par les écrans, et il est difficile de s’en dépêtrer
Vingt et un jeunes poursuivaient le gouvernement fédéral pour faire reconnaître leur droit fondamental à un « climat vivable ».
Si le changement climatique figure en bonne place des préoccupations du Forum économique mondial, qui se tient du 22 au 25 janvier à Davos, en Suisse, c’est le plus souvent en jet privé que viennent en discuter les grands patrons et les responsables politiques. Ce qui fait grincer pas mal de dents.
Avec 16,6% et 7,4% d'énergies renouvelables, Paris et Amsterdam sont les deux pays européens les plus en retard sur leurs objectifs.
Ryanair est redevenue, en 2019, la première compagnie européenne, avec 152,4 millions de passagers transportés. Le Brexit ou les fluctuations des cours du pétrole n’ont pas eu les effets dévastateurs redoutés.
Extrait de la conférence de Jean-Marc Jancovici à AgroParisTech le 24 septembre 2019
20 minutes pour comprendre l'urgence climatique...
Le lundi 20 janvier, l’exécutif a révélé sa stratégie nationale bas-carbone (SNBC) révisée pour la période 2019-2023. Le gouvernement a choisi de relever le budget carbone pour cette période, ce qui permettra à la France d’émettre plus de CO2 que prévu. Dans le détail, il passe à 422 millions de tonnes de CO2 équivalent en moyenne par an, contre 398 millions prévus initialement en 2015.
Après le déni climatique, aujourd’hui en perte de vitesse, au moins superficiellement, assisterait-on à la montée du déni inégalitaire ?
Elle était l’étincelle de la révolte sociale des gilets jaunes. Pourtant, la taxe carbone est un levier très efficace et indispensable pour lutter contre le changement climatique. Mieux : elle peut se transformer en revenu universel et en outil de justice sociale. C’est la thèse défendue par l’économiste américain James K. Boyce dans son Petit manuel de justice climatique à l’usage des citoyens (Les Liens qui libèrent), qui paraît le 16 janvier.
Les nations signataires de l'accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement climatique, doivent faire plus d'efforts afin d'éviter "la catastrophe qui se profile", alertent des chercheurs.
Les scientifiques estiment que seuls les scénarios prévoyant en 2100 des concentrations moyennes en GES comprises entre 430 et 480 ppm (particules par millions équivalent CO2) sont vraiment en mesure de limiter la hausse de la température moyenne du globe à 2°C.